Oldiblog

Fermer
Oldicaces >>
  Créer son blog KaZeo     Rap et RnB     Communauté Ados     Créer un blog gratuit Mercredi 25 novembre 2009   Ste Catherine  
Jeuxvideos
   
 A propos de moi
 Mon pseudo : rou6868
 Me contacter
 En savoir plus sur moi
 
 Mes rubriques
 L'actu des jeux vidéos
 Astuces pour toutes consoles
 Le coin downloads
 Les vidéos
 L'information jeux vidéos
 Les accessoires
 Questions
 Coin detente
 Tous les émoticones pour m.s.n.
 Tous les smiley
 Illusions d'optique
 
 Mes services
 Météo
 Horoscope
 Convertisseur de devises
 Cartes routières
 Oldipotins
 Actualités
 Sorties cinéma
 Prog Tv Herzienne
 Prog Tv Tnt
 Prog Tv Cable
 Actualités musicales
 
 Parrainage
Titre de votre futur blog :
 
 
 Sommaire des articles de cette rubrique
   
 Test du tapis de souris gamer Func Surface 1030 (le 09/03/2007 à 19h34)

Test du tapis de souris gamer Func Surface 1030


Func, réputé concurrent d’Everglide et de Nova, nous présente ici une alternative intéressante aux ténors du genre que sont le Giganta et le Killer, déjà bien installés sur le marché en pleine expansion des tapis gamer, avec ce Surface 1030. Déjà disponible depuis quelques temps en magasin et proposé à un tarif oscillant entre 20 et 25 euros (moyenne relevée sur les principaux sites marchands du Net), ce tapis mérite-il de trôner sous la G5 ou la MX518 des gamers confirmés ? Après une semaine de test intensif à base de parties de FEAR Combat et de Counter-Strike Source, d’interminables heures de surf et autres chutes de boissons gazeuses caramélisées, voici en quelques lignes nos impressions, somme toute positives, sur le Func Surface 1030.


Article écrit par Ty le 22 décembre 2006.

Emballage soigné...


Contrairement à un Nova Killer vendu dans un simple emballage en plastique transparent, le Surface 1030 est élégamment mis en valeur par un packaging luxueux inhabituel pour ce genre de produit, à savoir une boîte métallique qui rappellera d’ailleurs aux possesseurs de G5 le réceptacle qui contenait les différents poids (qui servent à équilibrer la souris). Une impression de qualité donc, confirmée à l’ouverture de la boîte. En l’ouvrant, on trouve donc le tapis, douillettement installé entre deux épaisses plaques de mousse destinées à le protéger. Le 1030 se compose d’une base en caoutchouc orange de 26,5 x 23,5 centimètres, sur laquelle vient se greffer une plaque de PVC bleu nuit retournable, présentant deux faces, la plus lisse étant dédiée à la vitesse (pour les FPS), l’autre, légèrement granuleuse, à la précision (idéal pour les jeux de stratégie et de gestion). Une fois assemblé, le tapis offre un mélange d’orange et de bleu plutôt discutable, mais respire la qualité, et c’est bien ça l’essentiel. Preuve supplémentaire du sérieux de l’ensemble, un petit crochet en métal est fourni avec le tapis. Pratique mais pas indispensable, celui-ci vient s’enficher dans la base en caoutchouc et sert à maintenir le câble de la souris en place pour ne pas être gêné lors de longues séances de frag intensif.





...pour produit bien né


Une fois installé et en conditions de jeu, le Func démontre rapidement que le packaging remarquable n’est pas là pour cacher un produit bas de gamme, loin de là. Offrant une glisse digne de ses meilleurs concurrents, le Func est agréable à utiliser de par la taille confortable de sa zone de glisse mais aussi grâce aux deux différentes surfaces exploitables. Celle qui sera probablement la plus utilisée, la lisse, est avant tout destinée aux fans d’action qui cherche à tout prix la meilleure glisse. Avec une souris aux patins neufs et de bonne qualité, la rapidité est en effet au rendez-vous, les performances du tapis se rapprochant alors de celles d’un Razer Mantis, à savoir excellentes. L’autre face, rugueuse, sera elle prisée des amateurs de stratégie voire des graphistes, désireux de privilégier la précision au détriment de la vitesse. Si cette surface remplit bien son rôle, on s’interrogera en revanche sur sa durée de vie, notre temps de test ne nous ayant pas permis de vérifier ce qu'il en est concernant une éventuelle usure des picots. On restera également dubitatif sur l’intérêt du support pour fil, trop proche de la souris pour être d’une réelle utilité, et on aurait en revanche aimé trouvé des patins antidérapants à la place, utiles pour que le tapis ne glisse pas sur une table trop lisse.

En définitive, le Func Surface 1030 nous a réellement convaincu. Mariant à merveille esthétisme et efficacité pour un prix modeste, il a su démontrer qu’il n’avait pas à rougir face à la concurrence. Si la durée de vie du tapis reste une inconnue de taille, on peut néanmoins sans hésitation le conseiller aux gamers exigeants, à la recherche de rapidité.. mais aussi de précision.


[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]
 Test du clavier Saitek Eclipse 2 (le 09/03/2007 à 19h33)

Test du clavier Saitek Eclipse II


Les produits Saitek n’ont pas toujours la côte auprès des joueurs, souffrant bien souvent d’un manque évident de qualité. Bien heureusement, quelques produits échappent à la règle, et ce fut le cas du Eclipse et du Gaming Keyboard, robustes claviers à la frappe agréable et conçus avec quelques bonnes idées pour jouer. Saitek ne s’est donc pas arrêté sur un si bon chemin et nous sort la suite du trop basique Eclipse : le Saitek Eclipse 2. S’il ne possède pas une foultitude de gadgets technologiques destinés aux geek, ce dernier possède néanmoins certains atouts capable de séduire le joueur de goût.


Article écrit par Zick le 10 novembre 2006.

La classe à tout prix


N’y allons pas par quatre chemins : l’Eclipse 2 ne propose rien de plus que n’importe quel clavier lambda. Le positionnement des touches est tout ce qu’il y a de plus classique, quelques touches multimédia sont présentes (augmenter ou diminuer le son, passer à la plage précédente ou suivante, pause, stop et lecture ; mais à part l’intensité du son, ces touches ne fonctionnent qu’avec Windows Media Player et Media Player Classic), et c’est tout. Notons tout de même que la frappe est extrêmement agréable, douce sans être molle, et qu’il est aussi agréable de taper un texte que de jouer avec ce clavier.

Non, ce qui vous fera acheter l’Eclipse se situe indéniablement au niveau du design. Dès le déballage, le poids de l’appareil fait bien comprendre que l’on a affaire ici à un clavier robuste, prêt à encaisser les coups les plus bourrins des joueurs énervés. Ensuite, ce qui saute aux yeux est la sobriété et la classe qui se dégage du plastique noir brillant qui entoure les touches. Tout simplement superbe et agréable au toucher, il ne peut laisser indifférent. Enfin, le branchement sur le PC ne peut que convaincre d’en faire votre. Saitek a en effet glissé trois LED de couleurs différentes dans son engin. Un bleu électrique, un rouge et un violet/rose viennent alors éclairer les touches. Il est possible de régler l’intensité de la lumière grâce à un potentiomètre, mais celui-ci restera toujours au maximum : en dessous, on ne voit presque pas la lumière. Précisons également que l'Eclipse 2 n’est pas un clavier rétro-éclairé. Saitek s’est en effet juste contenté de coller des LED dans son clavier et d’ajouter des touches transparentes par-dessus. En aucun cas, les touches ne bénéficient d’un rétro-éclairage aussi performant que le G-15, qui reste bien l’unique clavier au monde à en disposer.

Mais qu’importe : cette lumière, un peu juste parfois dans le noir, se révèle suffisante pour écrire ou jouer dans l’obscurité, et fait de ce clavier un des plus beaux que nous ayons pu toucher. Précisons également que Saitek en a profité pour ajouté quelques détails sympa, comme les pieds réglable sur deux hauteurs différentes. Leur fiabilité semble en revanche un peu faiblarde.


L’Eclipse II ne possède intrinsèquement pas grand chose de plus que ses concurrents. Mais il a la classe, de celle qui émerveille par tant de goût. Si vous cherchez un clavier sans fioriture, mais avec un look sympa, n’hésitez pas une seule seconde. Reste malgré tout son prix : entre 50 et 60 €, ce qui est cher pour un produit « basique ». C’est peut-être la seule chose qui vous poussera à vous le faire offrir pour Noël. La classe a un prix…


[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]
 Test du gamepad Logitech Chillstream (le 09/03/2007 à 19h31)

Test du gamepad Logitech Chillstream


Noël commence sérieusement à s’incruster dans toutes les pensées, autant dans celles des éditeurs que celles des fabriquants et nous subissons actuellement un véritable déferlement de matériel tout prêt à se retrouver sous le sapin. Aujourd’hui, c’est le nouveau gamepad ventilé de Logitech qui passe à la moulinette de nos bancs de tests.


Article écrit par Zick le 9 novembre 2006.

En forme de 360


Annoncé il y a quelques mois, le nouveau gamepad de Logitech avait fait le tour de tous les sites Internet un peu geek à cause de ses ventilateurs intégrés, capables selon les grands pontes du Marketing de Logitech de sécher les mains les plus poisseuses à force de trop jouer. C’est donc avec une certaine impatience que nous espérions voir d’un peu plus près ce nouveau gadget.

Mais commençons par le commencement : le look de la Chillstream, qui est quasiment identique à celui de la manette de la Xbox 360. Elle reprend les deux pads analogiques, la croix directionnelle au centre, les quatre boutons X/Y/A/B ainsi que les quatre gâchettes, dont les plus profondes sont considérées comme des axes (comprendre qu’ils gèrent les pressions plus ou moins fortes). Seule la forme et la taille diffèrent légèrement et non en mal. Moins massive que son homologue de Microsoft, c’est surtout au niveau des poignées, recourbées, que le plus grand changement est réalisé. Elles permettent en effet de mieux aggriper la manette et de poser pleinement ses mains sur les ouvertures des ventilateurs. L’inconvénient, c’est que les grosses mains la trouveront inconfortable et fatigante à cause des doigts trop serrés par ces courbes. Pour le reste, notons que les deux gâchettes RT/LT sont un peu moins profondes que sur celle de la Xbox 360, ce qui entraîne un étirement des doigts moins important (c’était grosso modo le seul reproche que l’on pouvait trouver à l’excellente manette de la 360).

Enfin, le plastique de très bonne qualité sur la façade ainsi que les grilles d’aération donnent un cachet un côté un peu futuriste à la manette de Logitech. Un look pas déplaisant, mais qui n’a pas la sobriété classieuse du gamepad de Microsoft. Notons enfin le plastique « grip » souple à l’arrière de la manette, très confortable.





Alors ? Gadget ou pas ?


Passons à ce que l’on attend tous : les ventilateurs intégrés à la manette. Précisons tout de suite que la fonction vibration (présente chez Microsoft) est absente à cause de la place prise par le ventilateur. Le ventilateur, parlons-en : il s'agit d'un X-fan de 40 mm situé à l’arrière de la manette. Vu la petitesse de l’engin, il ne faut surtout pas faire traîner la manette dans la poussière, sous peine de devoir le décrasser tous les mois. Et même en y faisant attention, six mois nous semble une bonne période avant que l’on soit obligé de démonter le pad pour le dépoussiérer. Le démontage est ceci dit très simple à effectuer (une petite quinzaine de vis). Attention toutefois à ne pas perdre les boutons lors du démontage.

Dans les faits, nous avons joué quelques heures avec cette manette à différentes heures de la journée, pour tester réellement les capacités de ventilation de la Chillstream. Sans trop de surprise, le ventilateur tient plus du gadget que de l’innovation qui va changer la face du monde. Testé sur PES 6 pendant plus d’une heure avec un adversaire possédant une Logitech Rumblepad 2, l’ergonomie générale du pad de Logitech est très bonne, presque aussi bonne que le pad de la Xbox 360. Mais nous n’avons pas vraiment vu de grosse différence sur nos mains quant à la sueur. Le courant d’air provoqué par le ventilateur est agréable quand on l’allume, mais se fait très vite oublier durant les parties. De même, testé sur Need for Speed Carbon, l’ergonomie s’est encore révélé très bonne (mis à part la croix directionnelle qui paraît un peu fragile et dont la fiabilité sur le long terme ne nous paraît vraiment pas assurée), et les ventilateurs se sont encore fait totalement oublier. Est-ce que nous avons sué des mains ? Ni plus ni moins que d’habitude - la taille du ventilateur est de toute façon si petite qu’il ne souffle pas grand chose. Celui qui a sué toute sa vie des mains en jouant à des jeux vidéo ne verra certainement pas la différence.

Sûrement conscients de l’aspect gadget du ventilateur, les ingénieurs de Logitech ont heureusement pensé à prévoir trois modes de fonctionnement pour ce dernier : éteint, faible et fort. Mais, en mode faible, le souffle est tellement réduit qu’il ne sert à rien. Enfin, le bruit émis par le ventilateur est relativement faible et ne s’entend pas si l’on possède de bonnes enceintes (ou un casque). Signalons aussi qu'il a le bon goût de s’éteindre automatiquement au bout de trente secondes si on ne touche aucun bouton.

En haut : le Xbox 360 Controller for PC.
En bas : la Chillstream.




 
Jeux en ligne
 
Jeu O Quarto
O Quarto
 
Jeu Replay Racer 2
Replay Racer 2
 
Jeu Trop ca rend sourd
Trop ca rend sourd
    
Jeu Ninja Nightmare
Ninja Nightmare
 
Jeu Ukrainian Room
Ukrainian Room
 
Jeu Rescue Mission
Rescue Mission
 



Verdict


Alors, que doit-on penser de la Chillstream ? Le ventilateur est clairement un gadget qui fera son petit effet dans les LAN branchées de Palavas-les-Flots, mais ne vous fera certainement pas des mains moins moites. En revanche, l’ergonomie générale de la manette de Logitech, si elle n’est pas au niveau de la presque parfaite manette Xbox 360, est une excellente copie du pad de Microsoft. Reste le prix, enfin, aux alentours de 40 €, soit 5 € plus cher que le pad de la Xbox. C'est actuellement ce dernier qui a notre préférence, surtout vu son prix. Mais si, pour vous, le hype c’est d’avoir l’air conditionné de série sur votre manette, n’hésitez plus.

[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]
 Prise de contact (le 09/03/2007 à 19h29)

Prise de contact


Notre rédac en ce moment est assaillie de matériels de chez Razer à tester. Autant dire que notre mois de janvier, c’est un peu Noël tous les jours. Il y a quelques jours, notre bon Ty vous faisait ainsi part de ses impressions sur le tapis Razer eXactMat. Aujourd'hui, changeons un peu des classiques claviers, souris, pads et volants pour parler des Razer Barracuda HP-1 Gaming Headphones. Sans surprise – tout est dans le nom -, il va s’agir ici de casque audio. Un casque qui, autant le dire tout de suite, tape dans le haut de gamme. Vous avez toujours voulu savoir à quelque distance se trouvaient vos ennemis juste à l’ouïe ? Ça tombe bien, chez Razer aussi ils se sont posé la question.


Article écrit par Hoopy le 25 janvier 2007.

Prise de contact


Le packaging d’un produit, tout le monde a beau savoir que ça ne change rien au final, ça fait toujours plaisir quand c’est bien fait. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que Razer entend bien mettre ses produits en valeur. Grosse boîte noire et verte, design agressif… : pas de doute, la firme américaine vise le gamer, celui qui exige la meilleure qualité. Au déballage de l’objet, on découvre la connectique propriétaire HD-DAI, destinée à brancher le casque sur la carte Razer Barracuda AC-1 Gaming Soundcard, mais on découvre également un adaptateur pour l’utiliser avec tout type de carte sonore. Pour mettre tout de suite les points sur les « i », sachez que pour utiliser ce casque sur une carte son classique, il vous faudra au moins une sortie stéréo et un port USB de disponibles. Dès le branchement, des lumières bleues viennent s’allumer à l’extérieur des écouteurs. D’accord, ça ne sert à rien (on peut d’ailleurs désactiver cette fonctionnalité), mais c’est très classieux tout en restant assez sobre pour ne pas rebuter les joueurs réfractaires à toutes formes de personnalisations tape-à-l’œil.

Vient l’heure de vérité. Pour mettre le HP-1 à l’épreuve, nous avons choisit Battlefield 2142 et World of Warcraft, qui sont tout deux très joués en ce moment et gèrent le surround. Avec une carte son standard n’utilisant que le son stéréo, le HP-1 ne fait pas forcément mieux qu’un casque de milieu de gamme Altec Lansing. Les médiums s’entendent plus distinctement certes, mais les basses restent un peu en retrait. Par contre, le même test effectué sur une carte gérant le 5.1 a donné des résultats impressionnants. C’est bien simple : si vous avez déjà regardé un film sur DVD en stéréo puis en 5.1, vous connaissez la claque sonore que cela représente. Figurez vous la même chose mais avec un casque ! Un gamer jouant souvent la nuit, il lui arrive de devoir éteindre son combo d’enceintes pour passer en mode casque afin d’être plus discret. Ceux là savent ce que l’on perd en terme de qualité d’expérience en passant du 5.1 ou 7.1 à la stéréo. Oubliez tout cela : le casque de Razer gère parfaitement ces formats sonores. Vous allez pouvoir passer vos nuits avec un son de qualité, et pouvoir évaluer précisément la position de l’adversaire juste aux bruits qu’il émet. Sur World of Warcraft, le HP-1 s’est révélé très immersif et prenant, donnant de l’ampleur aux musiques, mais sans se révéler indispensable. Par contre, sur BF 2142, impossible de revenir en arrière après avoir goûté un tel plaisir de jeu : ici, la distance de chaque pas se fait clairement sentir, et la perspective sonore ne laisse pas de place au doute. On entend l’ennemi, on sait où il se trouve : on a « des yeux dans les oreilles », en somme. D’accord, l’expression est un brin ridicule, mais elle reflète parfaitement l’impression ressentie en cours de partie. Rien de très étonnant à ce que les performances soient plus impressionnantes sur un FPS que sur un MMORPG, puisque le genre en lui-même nécessite d’évaluer précisément la position de l’adversaire au détour d’un couloir.

La connectique HD-DAI, pour se brancher sur la carte Razer Barracuda AC-1.


Qualité



Un produit de grande qualité


Pour être pratique, le casque possède un épais câble de raccord gainé d’une longueur de deux mètres, qui permet de brancher aisément le HP-1 à l’arrière d’un PC tout en gardant une bonne marge de manœuvre. Au milieu de ce câble se trouve un boitier - arborant lui aussi le sigle Razer éclairé par un DEL - contenant huit mini-amplis et un master. Utilisé avec une carte 5.1 ou, mieux encore, avec la carte Barracuda AC-1, ils permettent de régler indépendamment les basses, les mediums, et le volume des canaux avant et arrière. Avec un peu de pratique, on arrive vite à ne rien pousser à l’extrême pour obtenir LE son que le jeu exige. Enfin, sachez que ce casque s’accompagne également d’un micro omnidirectionnel mono. Ce dernier n’est rien de plus qu’une tige de plastique rigide assez fine qui se branche sur l’écouteur gauche du casque, et qui, grâce a un champ d’action assez restreint, ne prend – presque - que le son de votre voix, sans parasite. La chose s'est avérée très agréable sous TeamSpeak lors de nos tests.


Une fois passée l’exploration des capacités sonores de la bête, reste un détail important à régler : le confort. En effet, il arrive fréquemment qu’après plusieurs heures un casque devienne insupportable. Sur le HP-1, la tenue de tête est parfaite. Une lanière synthétique extensible et deux renforts rigides en plastique assurent une pose légère sur le crâne tandis que les coussinets des écouteurs, épais et agréables, enveloppent bien toute l’oreille sans pour autant coller le HP sur celles-ci. Seul défaut de ce système semble-t-il : si l’on pousse un peu trop le volume, vos voisins entendront tout de vos activités sonores… C’est regrettable, mais cela s’explique aussi au regard du fait que les huit mini-amplis, situés dans le boitier de réglage du volume, permettent de délivrer pas moins de 330mWatts, ce qui pour un casque est plus que suffisant. Dans une utilisation classique, le Razer HP-1 saura néanmoins rester discret.

Quatre types de fréquences à règler, ainsi qu'un master précis et agréable au toucher. De plus, un interrupteur sur le côté du boitier permet de couper le son et/ou la lumière.
Des coussinets épais et une lanière serre-tête auto ajustée rendent le port du casque confortable.
La carte AC-1, conçue pour exploiter à fond le casque HP-1.




Verdict


Au final, le Razer Barracuda HP-1 Gaming Headphones s’est révélé être un excellent produit, mais un produit destiné à des joueurs réellement exigeants. Son achat ne se justifie que si vous possédez une carte son 5.1 ou 7.1. En deçà, la différence sonore avec un casque milieu de gamme sera moindre voire inexistante, mais la différence de prix elle sera remarquée, puisque le HP-1 est vendu pas moins de 129,99$ sur le site officiel du constructeur. Si vous jouez souvent en LAN, particulièrement aux FPS, ou que vous utilisez fréquemment votre PC la nuit pour jouer ou regarder des films en silence en accordant de l’importance aux sons, alors vous pouvez foncer, vous ne serez pas déçu : ce casque est un produit de très grande qualité tant dans ses performances que dans son design.


N.B. : Notons tout de même qu’à deux ou trois reprises, le casque que nous avons eu entre les mains a semblé souffrir d’un faux contact qui s’est rétabli en touchant le câble près du boitier de volume. Espérons que ce ne soit qu’un cas particulier et non une faiblesse de l’appareil en général… A ce prix là, ce serait vraiment fâcheux.


[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]
 Test du Logitech Extreme 3D Pro (le 09/03/2007 à 19h24)

Test du Logitech Extreme 3D Pro


Dans les gammes de prix bon marché de périphériques de jeu, l’expérience a montré qu’il était difficile de trouver du bon et du fiable en même temps. Que ce soit dans les gamepads ou les joystiks, on sent bien trop souvent les designs brouillon, l’ergonomie ratée, et les plastiques mauvais. Jusqu’à présent, il valait souvent mieux économiser un peu pour se payer un produit, certes plus cher, mais ô combien plus fiable. Avec son Joystick Extreme 3D Pro, Logitech nous prouve le contraire. Au vu de la qualité et du prix affiché, on peut affirmer sans complexe que l’on tient ici le meilleur joystick entrée de gamme qu’il soit.


Article écrit par Zick le 26 janvier 2007.

Le tout en un pas cher


Pas de fioritures inutiles avec ce joystick : la boîte du Extreme 3D Pro ne contient que le joystick dans son enveloppe plastique et un CD de drivers. On n'en demande pas plus. On installe les drivers, on branche le joystick, on redémarre, et magie Windows XP oblige, tout est reconnu sans problème. Aucun souci à ce niveau là, donc.

Une fois le tout installé, penchons-nous un peu sur le look de la bête. Il n’est pas beau, c’est un fait, avec ses couleurs gris-noir sans originalité, mais qu’importe. Le Extreme 3D Pro n’a pas été conçu pour faire de la figuration sur un bureau, mais pour être pratique. Son pied massif et inesthétique par exemple est un modèle de stabilité. Lourd sans être pesant et disposant de patins en caoutchouc, il faudra tirer sur le manche comme le dernier des bourrins pour le décoller du bureau. Louons également la bonne qualité des plastiques : bien loin devant ce que l’on trouve chez Saïtek par exemple, ils sont doux au toucher, ne procurent pas de sensation désagréable et ne font trop suer. On oublie rapidement que l’on tient un joystick, et c’est bien là l’essentiel.

Le manche pour droitier se révèle également très bien conçu, avec un large repose-mains. Ce dernier est disposé à une hauteur qui convient même aux plus petites mains. Les boutons tombent parfaitement sous la main, y compris les quatre boutons et le chapeau chinois à huit directions du pouce qui sont atteignables sans fatigue, même au bout de quelques heures de jeu. Enfin, le manche est dur et précis : un vrai plus pour ceux qui veulent jouer à des simulations. Comble du bonheur, il dispose d’un axe rotatif. L’amplitude de cet axe Z est faible, mais il a le mérite d’exister, et se révèle toujours très pratique dans de nombreux jeux.

Soyons clairs : ce produit ne conviendra pas aux joueurs désirant acheter un joystick pour jouer de façon optimale à des simulations telles que Flight Simulator ou IL 2 Sturmovik. En revanche, pour les simulations spatiales ou tout autre jeu d’arcade nécessitant un joystick, il est simplement parfait. 12 boutons, tous reconnus dans tous les jeux que nous avons testés : c’est souvent bien plus qu’il n’en faut pour s’en sortir. De même, une petite commande de gaz très bien placée permet d’assurer le minimum pour les simulations. Les seuls défauts que nous avons pu relever se trouvent sur les forums : beaucoup de joueurs se plaignent de voir le joystick se désaxer au bout de plusieurs mois. Une chose que nous n’avons évidemment pas pu vérifier pendant le test. Il se peut malgré tout que ce défaut ne se retrouve que sur les premières séries.


Au final, nous avons là un joystick complet, robuste et pas cher. Au prix conseillé par Logitech de 40 € (mais que l’on trouve facilement sur les sites de vente en ligne à 30 €), il est actuellement ce qui se fait de mieux en terme de rapport qualité/prix. Joueurs fauchés amateur de simulation spatiale, ce joystick vous est destiné.


[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]
 Test de la souris gamer Razer DeathAdder (le 09/03/2007 à 19h23)

Test de la souris gamer Razer DeathAdder


Quand Razer lança sa célèbre Boomslang il y a de cela quelques années, personne ne semblait croire que cette toute jeune société deviendrait en l’espace de quelques modèles (cultes), un grand nom de la souris. Logitech, Microsoft, ou encore le coréen Saïtek : tous ont été surpris par l’avancée spectaculaire du constructeur dans le domaine du périphérique gamer. Après la très bonne Copperhead et la Habu, réalisée en partenariat avec la firme de Redmond, Razer nous présente la DeathAdder, nouveau fer de lance de la marque aux serpents, destinée au secteur du haut de gamme et vendue autour de 55 euros.


Article écrit par Ty le 29 janvier 2007.

Une prestigieuse héritière ?


Comme toujours chez Razer, l’emballage se veut soigné. La Deathadder est en effet présentée dans un packaging noir des plus élégants, que l’on pourrait presque qualifier d’écrin. Le bundle est lui des plus classiques, à savoir le manuel de la souris, un CD de drivers et un livret de garantie. Point d’adaptateur USB->PS2 fourni : la Deathadder est une souris avant-tout destinée aux gamers, et assume parfaitement cette identité tranchée. Au premier abord, la souris en elle-même rappelle grandement les formes de sa demi-sœur la Habu, couplées aux spécificités de la Copperhead, comme le logo lumineux ou le panel de contrôle spécifique à la marque.

Présentée dans une livrée noire, la souris est composée d’un plastique toucher velours sur le dessus, plus classique sur les côtés. Bien qu’elle soit ici testée en version « Nova Blue », la seule disponible, l’arrivée prochaine de déclinaisons de la Razer dans d’autres teintes semble plausible, à la manière de la Copperhead, si toutefois le succès est au rendez-vous. Elle dispose de cinq boutons programmables (gauche, droite, clic molette, et deux sur la tranche gauche) qui reprennent également trait pour trait ceux de la Habu.

Côté technique, la belle embarque un capteur 3G infrarouge affichant une résolution de 1800dpi, soit un poil moins que ses grandes sœurs qui culminent à 2000dpi. Bien qu’un peu en retrait côté performances pures, la Deathadder convient donc parfaitement aux utilisateurs d’écrans 22 pouces et inférieurs, pour qui une sensibilité de 2000dpi est souvent désagréable et demande un trop long temps d’adaptation. Pour coller au mieux aux besoins des joueurs, demandeurs d’une souris rapide et nerveuse, la Deathadder fonctionne à une fréquence maximale de 1000Hz, ce qui promet un temps de réponse de l’ordre de la milliseconde.

Si au premier regard cette nouvelle Razer nous a séduit, nous nous méfiions quelque peu du design de la bête, qui nous semblait trop aplati pour convenir à une utilisation bureautique. Après quelques jours d’une utilisation polyvalente, le verdict est tombé. Que ce soit sur une grosse Frag Party sur FEAR Combat ou pour du simple surf, la Deathadder est très agréable à utiliser. Grandement facilitée par les larges patins en téflon hérités de la Habu, la glisse est fluide, le click précis. On trouvera pour tout défaut à ce nouveau cyber rongeur un léger inconfort au niveau du poignet lors de grandes séances de copier/coller (tri de photos par exemple) et une forme bien particulière, qui réservera son utilisation exclusivement aux droitiers. Vous l’aurez compris : en reprenant le meilleur de la Habu et de la Copperhead, Razer avait peu de chances de se tromper. Rapide et fiable, la Deathadder saura à la fois mettre en valeur votre bureau et améliorer votre confort d’utilisation.


[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]
 Test du volant Logitech Wingman Formula Force GP (le 09/03/2007 à 19h21)

Test du volant Logitech Wingman Formula Force GP


Tout comme l’antique Force feedback Wheel de Microsoft, le Logitech Wingman Formula Force GP fait partie des plus « vieux » volants retour de force à être sur le marché. Supplémenté depuis par de véritables bêtes de performances comme le MOMO Racing Force Feedback ou le G25, tester le Formula Force GP en 2007 peut paraître incongru. Les raisons de cet essai sont pourtant simples. Avec un prix de vente d’une soixantaine d’euros et une forte présence en magasin, ce volant se vend toujours très bien. Est-il bon pour autant ? Rien n’est moins sûr. Cinq ans après son lancement, voici enfin le test du Logitech Wingman Formula Force GP.


Article écrit par Ty le 30 janvier 2007.

Passage au crible


Présenté dans un emballage carton des plus classiques, le volant est fourni avec son pédalier, un bloc d’alimentation secteur et un sachet contenant la notice et le CD d’installation. Le volant est assez petit et le bloc qui le compose est entièrement en plastique mat mais de bonne facture. Une partie du volant est recouverte de caoutchouc rouge, ceci afin de garantir un meilleur grip lors d’intenses sessions de GTR2 ou de Need for Speed Carbon. Profilée, la forme de l’anneau est conçue de façon à ce que les mains soient impérativement placées à l’horizontale du volant. Ceux qui aiment par habitude se placer à « 10-10 « en seront pour leurs frais, de vilaines excroissances « ergonomiques » rendant cette position rapidement inconfortable. Sur la face avant du Formula Force GP se trouvent quatre boutons programmables, qu’on pourra à loisir assigner aux fonctions « frein à main » ou encore à la navigation dans les menus. A l’arrière, bien cachés, deux boutons simulent les palettes de changements de vitesses que l’on retrouve sur les F1 et la plupart des voitures de la FIA. Peu esthétiques et trop discrets, ils auront bien du mal à être atteints par les petites mains, dommage. Essentiel à un bon confort d’utilisation, le système de fixation du volant est constitué de deux mâchoires en plastique, faciles à serrer via de simples vis à mains. De meilleure qualité que leur design taillé à la serpe ne le laisse supposer, les mâchoires enserrent correctement le volant au bureau et ont à priori peu de chances de bouger, à condition que celui-ci ne soit pas trop large (entre 0 et 4 centimètres).

Après cet examen minutieux du bloc principal, passons à un sujet bien plus délicat, le pédalier. Premier constat en le sortant de son plastique protecteur, l’appendice est petit, très petit. Pas sûr qu’une paire de 43 fillette soit à l’aise dessus bien longtemps. Seconde surprise il est entièrement en plastique, sans poids de calage ni dessous en « grip ». Le pédalier est donc vraiment léger et pose des doutes quant à sa stabilité. Dépourvu d’embrayage, il se compose uniquement d’une pédale de frein et d’une pédale d’accélération à savoir le minimum syndical. Très lisses, elles ne présentent aucune aspérité permettant au pied d’adhérer, encore un mauvais point qui va se confirmer très vite lors d’un tour d’essai pas vraiment délirant sous GTR2. Pour terminer sur l’aspect du Formula Force GP, il paraît important de mentionner la trop courte longueur des câbles fournis. Si celui alimentant le volant mesure près de 2 mètres et sera dans bien des cas suffisant, le câble USB (1 mètre) et surtout le RJ11 reliant le pédalier au volant (1mètre 70) seront parfois trop courts pour s’intégrer discrètement sur les bureaux profonds. Attention donc à bien préparer le terrain, sous peine de devoir jouer avec un fil qui pendouille du côté de chaque jambe.

L'emballage du Formula Force GP
Un bundle sans surprise et surtout sans démos offertes
Le volant ne prend pas trop de place...
...contrairement aux câbles du pédalier


Test du volant Logitech Wingman Formula Force GP (page 2)



Trop de lacunes pour séduire


Alors qu’à un an ou deux près nous aurions pu avoir droit à ce cauchemard ambulant appelé port jeu, le Logitech Wingman Formula Force GP est heureusement doté d’une connectique USB. Cela peut sembler anodin, mais en testant quelques vieilleries du commerce, on a parfois de drôles de surprises. Bonne nouvelle donc, le volant est reconnu automatiquement sous Windows 98/2000/ME et XP. Une courte installation via le CD fourni suffit pour se retrouver face à face avec l’utilitaire de calibrage, préambule indispensable à toute utilisation. Le Formula Force GP tourne avec le désormais classique Wingman Profiler, qui ne présente malheureusement que peu d’intérêt. Avec une interface vieillotte et des possibilités trop limités, le soft ne permet pas de personnaliser efficacement le volant et propose simplement de créer des profils au final vraiment pas indispensables. Testé sur GTR2 ou de Need for Speed Carbon, le volant a su se montrer utile sans pour autant réellement convaincre. La faute principalement à une mauvaise conception des pédales et de leur support, qui glissent dès que l’on appuie dessus. Pire elles obligent à jouer en chaussures par manque d’aspérité et de grip et se révèlent dès lors bien trop souples. Difficile dans ces conditions de trouver son équilibre, dans tous les sens du terme. Le volant présente lui un comportement satisfaisant, sans zone morte. Toutefois, le retour de force n’égale bien sûr pas celui d’un G25 et son moteur, bien que suffisamment puissant, peine parfois à retranscrire toute l’émotion d’une course.

En conclusion, le Wingman Formula Force GP de Logitech n’est certes pas un mauvais produit, mais présente malheureusement trop de lacunes techniques pour que l’on puisse le recommander. Un peu cher pour les pilotes occasionnels, trop mal conçu pour les fanas de simulation, ce kit volant-pédalier se situe à la croisée de deux univers (l’entrée de gamme et le moyen-haut de gamme) entre lesquels il n’a pas sa place. Handicapé par son pédalier raté et des sensations pas vraiment au rendez-vous, le Formula Force GP est au final dépassé depuis bien longtemps, sur tous les plans. Si vous désirez faire l’acquisition d’un volant, mieux vaudra donc vous tourner vers l’entrée de gamme à moins de 30 euros (Madrics Cruiser Quattro), faible techniquement mais abordable, ou plus sérieusement vers le MOMO Racing Force Feedback, vendu une centaine d’euros mais qui vous procurera infiniment plus de plaisir.

Les "palettes" sont bien trop petites pour être agréables à utiliser
Le Wingman Profiler, incomplet et vieillot mais heureusement très dispensable
"Force Feedback", un argument de vente en 2002, une norme incontournable aujourd'hui
[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]
 Test du Logitech Freedom 2.4 Cordless (le 09/03/2007 à 19h19)

Test du Logitech Freedom 2.4 Cordless


Comme d’habitude avec Logitech, les produits se suivent et se ressemblent étrangement. Pour le mieux, aurait-on envie de dire. Le Logitech Freedom 2.4 Cordless possède grossièrement les même atouts que son homologue filaire, le Logitech Extreme 3D Pro, avec quelques boutons et un câble en moins. Rapide revue de détail.


Article écrit par Zick le 9 février 2007.

Le même, mais sans les fils


On reprend les même et on recommence. C’est bien la première impression qui se dégage du Freedom 2.4 Cordless. Même plastiques de qualité que le Extreme 3D Pro, même manche (toujours avec une rotation sur l’axe) : seul le socle change. Plus étriqué avec sa forme triangulaire, ses larges pattes lui assurent également une excellente stabilité. On retrouve également une manette des gaz un poil plus ferme que le 3D Extreme Pro, toujours aussi bien placée, et cinq boutons sur sa base. On passe rapidement sur l’installation, qui s’est déroulée sans aucun problème ni redémarrage.

D’une manière générale, l’ergonomie de ce joystick est très bonne. Une fois sur le manche, la main droite permet d’atteindre aisément et naturellement les deux gâchettes de l’index et du pouce et les quatre boutons, ainsi que le chapeau chinois au sommet. La main gauche quant à elle se pose sur la base pour la manette des gaz et l’accès aux cinq boutons. Aucun reproche, à condition d’être droitier - on apprécie toujours autant la sensation de fiabilité et de précision qui se dégage du périphérique.

Si le Freedom 2.4 Cordless reprend tous les bons points de son collègue filaire, il a aussi les avantages du sans fil. Seules contraintes à cela, les piles (fournies), qu’il faudra remplacer toutes les 50 heures (un délai largement acceptable), et le petit boîtier récepteur en Bluetooth qu’il faudra brancher sur un port USB sur son PC. C’est le prix à payer pour ne pas s’embarrasser de 10 tonnes de câbles. L’avantage, c’est que si l’on possède d’autres périphériques Logitech Bluetooth, ils sont en théorie également reconnus par le boîtier. Bluetooth oblige, il est possible de s’éloigner d’une dizaine de mètres si cela vous chante pour jouer dans des conditions toujours optimales. Enfin, même en cachant le boîtier récepteur sous un bureau, nous n’avons constaté aucun temps de latence ni problème de « décrochage » lors des tests.

Pour ce qui est de son utilisation, nous l’avons testé avec IL 2 Sturmovik. Le jeu de Olex Maddog permet en effet de tester le joystick dans des conditions « jeu d’arcade » (en mettant le jeu en mode facile) et sur une simulation pointue. Le Freedom 2.4 Cordless répond très bien aux attentes des joueurs en quête d’un Joystick simple et efficace. Le calibrage automatique, les nombreux boutons et le manche rigide sont autant d’atouts dans les jeux orientés arcade (que ce soit par exemple pour prendre le contrôle d’un avion dans Battlefield 2, ou un vaisseau dans Yager), mais il permet également de s’en sortir dans des simulations un peu plus exigeantes comme IL-2 (à condition toutefois de laisser son clavier à proximité).

Reste la question cruciale du prix. Si vous êtes prêt à dépenser entre 50 et 60 € pour ne plus voir de fils sur votre bureau, alors la question ne se pose pas : on a ici le joystick sans fil au meilleur rapport qualité prix. Mais si le sans fil n’est pour vous qu’un gadget hype réservé aux câblophobes, sachez que vous ferez une meilleure affaire en vous tournant vers le Logitech Extreme 3D Pro. Non seulement ce dernier coûte 20 € de moins, mais il possède quelques boutons en plus, un fil suffisamment long pour atteindre les tours les plus inaccessibles, le tout avec une ergonomie et une qualité en tout point identique. Un choix pas vraiment des plus cornéliens…




[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]
 Test du HOTAS Thrustmaster Afterburner 2 (le 09/03/2007 à 19h17)

Test du HOTAS Thrustmaster Afterburner II


Le marché des Hotas est un marché restreint. Le faible nombre de jeu et surtout leur genre (la simulation aérienne pointue dans les neuf dixièmes des cas) limite ce genre de joystick à un petit nombre d’acheteurs, ce qui explique le prix et la grande qualité du peu de produits disponibles. Plutôt que de proposer un produit ayant l’ambition de concurrencer les deux ténors du genre (le X-52 de Saïtek et surtout le HOTAS Cougar du même constructeur), Thrustmaster a lancé un produit entrée de gamme destiné à ceux qui n’ont pas forcement 100 € à mettre dans ce genre de périphériques. Mais est-ce réellement une bonne affaire ?


Article écrit par Zick le 23 février 2007.

Trop de plastique tue le plastique


Une fois sorti de sa grosse boîte, on ne peut pas dire que l’Afterburner II impressionne. Point de métal ou de matériaux classieux : Thrustmaster a fait le choix du tout-plastique dans des tons gris avec un peu de jaune. N’y allons pas quatre chemins : c’est laid, et à première vue ça ne respire pas la qualité. Les trois boutons du joystick - également en plastique -, dont un fait un bruit de clic de souris, tandis que le bouton central jaune strié de noir fait penser aux premiers joysticks des années 90, et qu'on a peur d’abîmer le chapeau chinois en forçant un peu dessus. Les quatre boutons de la manette des gaz ne sont pas mieux lotis. Et ne parlons pas du palonnier intégré, qui fait un bruit de maracas. Vous l’aurez compris : le premier constat n’est bon qu’à vous faire regretter votre achat.





Une bonne ergonomie…


Une fois remis de ce premier choc, on commence à voir les choses de plus près, et elles sont moins noires qu’il n’y paraît. Si on a déjà vu vraiment mieux au niveau de la qualité des plastiques, il apparaît tout de même que la prise en main est loin d’être désagréable. Le large repose-main du joystick et l’accès naturel aux boutons y sont pour beaucoup. Le manche est dur et donc précis (il est possible de régler la résistance), et la manette des gaz est suffisamment large pour que la main gauche y soit bien à l’aise. Le joystick comme la poignée des gaz possèdent tous deux un grip agréable. On regrette simplement que cette manette des gaz ne soit pas plus dure (elle est même franchement molle), car elle gâche beaucoup trop la précision dans les jeux. De même, le faible nombre de boutons sur l’ensemble oblige le joueur à garder son clavier à proximité. Ce qui, avouons-le, gâche un peu le principe du HOTAS.

Notons enfin qu’il est possible d’assembler la poignée des gaz et le joystick ensemble pour… on se sait pas trop. Les rapprocher et leur donner un peu plus de stabilité peut-être, mais les deux éléments séparés possèdent déjà une très bonne assise, et disposent de pieds en caoutchouc pour bien accrocher au bureau. Non, on ne sait pas trop à quoi sert ce rapprochement, et on ne peut même pas dire que l’Afterburner II soit plus beau quand il est assemblé…





 
Jeux gratuit
 
Jeu Dragon Ball Z
Dragon Ball Z
 
Jeu Naruto
Naruto
 
Jeu Yeti Sports 7 : Popstars
Yeti Sports 7 : Popstars
    
Jeu Dynamit
Dynamit
 
Jeu Diner Dash
Diner Dash
 
Jeu Cake Mania
Cake Mania
 



… Mais qui ne fait pas le poids face à la concurrence


Beaucoup de critiques sur ce HOTAS, donc, qui n’a pas le look de son côté. On ne peut pas dire non plus qu’il ait vraiment beaucoup d’argument côté jeu. Si l’intérêt d’avoir une véritable poignée de gaz dans les mains est indéniable, sa mollesse, et surtout son trop faible nombre de boutons, n’en font pas un apôtre de la précision. Pour comparaison, nous avons préféré de loin la dureté de la mini poignée de gaz intégrée au Logitech Extreme 3D Pro ainsi que les 12 boutons sur sa tranche. Alors, bien sûr, dans un jeu comme Mechwarrior 4, l’Afterburner II se révèlera plus pratique, mais dans le cas d’une véritable simulation, le Logitech a notre préférence. Et surtout, il est moins de cher de 10 € (l’Afterburner est vendu environ 50 €).

Au final, si vous devez posséder un HOTAS a tout prix, nous pouvons difficilement vous conseiller l’AfterBurner. Essayez d’économiser pour un X-52, certes au double du prix, mais Ô combien plus complet. Si vous n’avez pas les sous, tournez-vous sans hésitation vers le Logitech Extreme 3D Pro.




[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]
 Mises à jour
- Tu surf avec quoi? Sondage Le 14/03/2007
- Illusions d'optique Articles Le 21/03/2007
- Bataille Photos Le 18/03/2007
- Videos Liens Le 20/03/2007
 
 
 Horloge
 
 Rechercher
 
 
 Newsletter
 
 
 
 Tchat
 
 
 Statistiques
 3 connecté(s)
 4226 visiteurs
 Depuis le 07/03/2007
 
 Ecouter la radio
 Fun radio
 NRJ
 Rires et chansons
 Chérie FM
 RFM
 Nostalgie
 Radio France
 Z100
 Radio Oldiblog
 
Créer un blog gratuitement avec Oldiblog | Signaler un blog illicite | Voir d'autres blogs de la catégorie Jeux | RSS articles